lundi 30 janvier 2012

Cram-cram

Tout ce que le monde a enfanté de piquant, collant, grattant, irritant vient agripper mon moindre espace de peau nu.
Comme si toutes les espèces végétales avaient décidé de se rassembler en cette campagne cramée pour exhiber toute leurs ingénieries en matière d'abordage corporel !

Ce n'est pourtant pas de ma faute, si je ne sais pas encore distinguer un chemin classique d'un sentier de chèvres !! 

 [Liban, Vallée du Chouf, Maasser el Chouf, Juillet 2011]

lundi 23 janvier 2012

Dans la famille des chauffeurs, je demande le : "maniaque compulsif"

Il est des chauffeurs pour lesquels le klaxon est un avertisseur utile,
D'autres pour lesquels il est une habitude,
Pour celui d'aujourd'hui c'est une pathologie !!!

 [Liban, Juillet-août 2011]

mardi 17 janvier 2012

Incompatibilité entre lois célestes et ordonnances des mortels

Le soleil décline et embrase les reliquats de pelures nuageuses ; et se faisant fixe délicatement les sensuelles courbures montagneuses dans un pochoir noir & or.
Photocentré, tel que je puis l'être, j'effectue un premier cliché.
Je m'apprête à retravailler cette première esquisse frivole quand une jeep militaire survient et un commandant s'empresse de me signifier qu'il est interdit de photographier sous prétexte que: "M. le Président est quelque part dans le coin !"
Je lui désigne alors l'objet de mon affaire à savoir les collines enflammées par l'astre déclinant.
Un temps il observe la scène, ... puis sans sourciller, fier de sa solution, m'annonce que dans une heure ou deux je pourrai reprendre mes convoitises photographiques.

Interloqué, … je ne puis que constater que ce militaire semble ne pas avoir intégralement potassé le règlement (céleste) qui attribue au coucher de soleil un caractère éphémère.

[Liban, Vallée du Chouf, Beiteddine, Juillet - août 2011]

Incompatibilité entre lois célestes et ordonnances des mortels

Le soleil décline et embrase les reliquats de pelures nuageuses ; et se faisant fixe délicatement les sensuelles courbures montagneuses dans un pochoir noir & or.
Photocentré, tel que je puis l'être, j'effectue un premier cliché.
Je m'apprête à retravailler cette première esquisse frivole quand une jeep militaire survient et un commandant s'empresse de me signifier qu'il est interdit de photographier sous prétexte que: "M. le Président est quelque part dans le coin !"
Je lui désigne alors l'objet de mon affaire à savoir les collines enflammées par l'astre déclinant.
Un temps il observe la scène, ... puis sans sourciller, fier de sa solution, m'annonce que dans une heure ou deux je pourrai reprendre mes convoitises photographiques.

Interloqué, … je ne puis que constater que ce militaire semble ne pas avoir intégralement potassé le règlement (céleste) qui attribue au coucher de soleil un caractère éphémère.

[Liban, Vallée du Chouf, Beiteddine, Juillet - août 2011]

lundi 2 janvier 2012

Bousculer quelques stéréotypes par la composition d'images ...


Essai 1 : Comme voilée de lumière ... mais pas si pudique !


 Essai 2 : S'apprivoiser pour apprendre... puis fréquenter ce qui dérange... Are you ready ?


 [Liban, Beyrouth, Juillet-août 2011]

Bousculer quelques stéréotypes par la composition d'images ...


Essai 1 : Comme voilée de lumière ... mais pas si pudique !


 Essai 2 : S'apprivoiser pour apprendre... puis fréquenter ce qui dérange... Are you ready ?


 [Liban, Beyrouth, Juillet-août 2011]

Bousculer quelques stéréotypes par la composition d'images ...


Essai 1 : Comme voilée de lumière ... mais pas si pudique !


 Essai 2 : S'apprivoiser pour apprendre... puis fréquenter ce qui dérange... Are you ready ?


 [Liban, Beyrouth, Juillet-août 2011]

Bousculer quelques stéréotypes par la composition d'images ...


Essai 1 : Comme voilée de lumière ... mais pas si pudique !


 Essai 2 : S'apprivoiser pour apprendre... puis fréquenter ce qui dérange... Are you ready ?


 [Liban, Beyrouth, Juillet-août 2011]

dimanche 1 janvier 2012

"J'aime bien les couchers de soleil. Allons voir un coucher de soleil" - Dixit le Petit Prince

Assis à flanc de montagne, je contemple le soleil se coucher sur la collinette qui me fait face. Son démaquillage crépusculaire enflammant l'azur et ses filaments nuageux.  
Une première fois,… puis, je gravis une dizaine de mètres et non sans quelques pensées pour le Petit Prince et me délecte une seconde fois. 
Je répète encore l'opération.
Pour finalement constater que ce qui fait tout le charme d'un coucher de soleil, c'est son caractère éphémère et rare.
Aussi pour ne pas atteindre à ce spectacle (et pour ne pas finir en haut de la montagne ! ) je renonce ma nouvelle ascension, repu d'avoir déjà bordé l'astre par trois fois !



[Liban, Vallée du Chouf, Maasser el Chouf, Juillet 2011]