mercredi 4 mars 2015

Cléopâtre parlait l'égyptien, le grec ancien, le latin et l'araméen.


Il y a quelques années, les commerçants du Khan se gargarisaient d’alpaguer le client en français, en italien, …
De nos jours, c’est en chinois qu’ils déglutissent leurs slogans.
Ainsi va la roue du monde, d’anciens empires sombrent et d’autres naissent, … le commerçant, lui, s’adapte ! 

[Egypte - Le Caire - 04/03/2015]

Mais quelle pourra être la posologie ?


Il est deux heure du matin,
La ruelle est déserte,
Le motocycliste s’y engouffre et la remonte en staccato de klaxon !

Ce phénomène relèverait-il d’une peur ancestrale ?
Appréhenderait-il d’écraser quelques Djinns errants ?

Je crains que ce ne soit plus grave, et que cette pathologie ait contaminé tant de Cairotes ; elle pourrait être décrite comme : "l’angoisse du silence". 


[Egypte - Le Caire - 04/03/2015]

Victime de la pub !


La femme en niqab qui me précède garnit son panier de canettes de RedBull,
Je constate qu’en proie aux campagnes publicitaires extrêmes de la marque, je n’imaginais pas que la dite boisson pouvait toucher un tel public.
Puis, goguenard, je me prends à imaginer leur prochain spot de communication affublé de cette tenue ! 

[Egypte - Le Caire - 04/03/2015]

lundi 2 mars 2015

Derrière ces écrits (réflexion sur leur nature)


Ces quelques écrits s’égarent-ils tantôt dans une forme d’orientaliste, et ne reflètent-ils qu’une vision parcellaire de sociétés complexes aux visages multiples ? 
J’accepte cette objection, au moins pour une part.
Ces articles griffonnés, n’ont aucune ambition scientifique, ni journalistique et pourtant je leurs prête une vertu descriptive non galvaudée. Ils ne sont que de simples captures d’instants de vie, l’apanage d’une seconde vibrante, causasse ou tragique. Je les souhaite d’ailleurs teintés d’une large part d’humour et d’ironie.
J’espère pour autant, qu’ils ne laisseront pas croire, qu’une superficialité aguicheuse sont leur essence.
Ils n’ont aucunement pour prétention de brosser un tableau social exhaustif, car le propre d’un  focus est de se concentrer sur un élément particulier, sans ériger tout un contexte propre au dit événement.
D’ailleurs, si tel devait être vos attentes, détournez vous assurément de ces écrits, et plongez vous vers tant d’ouvrages ethnographiques, journalistiques de qualité. 
Les termes « Égypte » ou « Caire » font naître tant de fantasmes, distillent tant d’illusions superficielles et orientalistes. Pourtant est-on en droit d’employer le terme égyptien autrement que pour mentionner un citoyen du dit pays ?
Dois-je préciser que je sais que l’Égyptien, n’est pas plus une entité que le Français ? Et que je sais contrairement à d’autres, que l’identité nationale est non seulement une erreur grave, mais en plus un danger profond ? Oui, la circulation du Caire est aussi l’apanage de rutilantes Mercedes, on peut tout à fait y déguster de très bonnes glaces italiennes, y partager une discussion cérébrale avec un interlocuteur parfaitement francophone.

A ce stade, je me permets aussi de préciser que je suis également conscient, que je ne puis tout à fait m’extirper de mon cocon éducatif, je resterai (aussi importants soient mes efforts en la matière, et ils le sont) le fruit que de mes apprentissages (système scolaire et famille), mes amitiés, mes lectures...
Aussi ma sensibilité s’exerce au travers de ces canaux qui m’ont érigé en modeste penseur.
Certes, je m’émancipe, plus à chaque rencontre, à chaque dialogue, à chaque lecture, de ma stricte vision d’européen* (* mot qui, après ce que je d’écrire, ne porte plus guère sens).
De plus en plus souvent je confronte mes idées, les nuances s’affirment, les surcouches lourdes de clichés s’érodent. Et je puis affirmer sans détour, qu’au jour d’aujourd’hui, ce sont plus les interlocuteurs palestiniens, égyptiens, les religieux, les journalistes étrangers,… qui nourrissent le plus abondamment mes réflexions.

C’est même devenu pour une grande part l’essence même des mon goût avéré pour le voyage. 

Une savante botanique orchestrée par de belles plantes


Fleurissant les ruelles grisâtres,
Épris de folie quand soufflent les vents joyeux,
Ouvrant de larges corolles ou soulignant certains atours,
Au liseret chatoyant, même si personne ne viendra y butiner,
Tantôt austères, timorés, vénéneux, frisés, plissés, fripés, si rarement semblables,
Ajustés en calices,
Perlés d'une pluie d'étincelles,
En clin d'œil à une teinte autre part déclinée,
Etriquant une charmante,
Ratatinant une jeune pousse qui ne demande qu'à s'épanouir, ou,
Si effrontément ouvert,
Contenant avec peine un bourgeon plein de vie, prêt à se gorger des rayons du printemps,
 
Cette botanique, est celle des jeunes femmes !
Et leur corolle est bien leur voile,
Car s’ils sont pour beaucoup par la foi ou la tradition inspirées,
Nos belles plantes sauront astucieusement les détourner pour leur charme soulignés. 

[Égypte - Le Caire - 01-03-0215]

samedi 28 février 2015

Couvrez ce visage que je ne saurais voir


L’égyptien témoigne souvent de mœurs sensibles en matière d’habillement.
Néanmoins on peut observer à chaque coin de rue, sur tant de fonds d’assiette, imprimés sur des milliers de timbres, etc…  des torses nus et virils, des poitrines tendues aux divines proportions, sans que cela ne heurte leur si délicate pudeur.

En effet, la pirouette est aisée, pour que toute cette nudité soit "halal*" il suffira de mettre à ces corps aguicheurs une tête de faucon, d’ibis, des cornes de vaches, ou tant d’autres attifements de divinités multi-millénaires… 

Et c’est ainsi que la poitrine de la ravissante Isis peut décorer les tasses à café de toute la famille en toute impunité !!!

* terme issu de l'Islam qui veut dire licite, en opposition à "haram" qui veut dire interdit ou illicite.


[Égypte - Le Caire - 28/02/2015]

mardi 24 février 2015

Les anges ne sont pas sexués... les femmes, oui, et visiblement ça dérange !


Puisque l’Egypte, se prétend "Oum el Dounia*" (*Mère du monde), nombre de divins petits personnages doivent fourmillés en ses cieux.
D’ailleurs il est une manifestation bien physique de ce phénomène.
Afin de nourrir cette multitude céleste, de petits paniers chamarrés, à une ficelle reliés, choient du ciel.
Une voix se fait alors entendre,
Le boutiquier oyant  la vénérable requête s’empresse d’y pourvoir, et la manne pourvue regagne alors ses hautes sphères.

Ceci est la version onirique du phénomène !!!

Car si les faits sont bien réels, les origines sont pourtant tout autre…

Bien des femmes n’ont guère la possibilité de quitter leur domicile sans l’aval de leur époux, elles se voient donc contraintes à cet artifice pour satisfaire les besoins du foyer.*

Oum el Dounia vit enfermée de nos jours !


* Notons, que ce panier est aussi à usage pratique, et ne répond pas uniquement à des restrictions de déplacement.

[Égypte - Le Caire - 25/02/2015]

Sport et fierté


Mon chauffeur de taxi m’expliquait aujourd’hui que conduire au Caire demande une attention et des réflexes inouïs… puis ajoute que c’est un sport,
J’en conviens…
Dans mon fort intérieur (faible pour le coup), je constate que ce dit sport ne fait pas suer celui qui le pratique, mais le "supporter" !
Je complète alors sa phrase en ajoutant : « Un sport extrême ! ».
« Ha, ha, ha », bouffi de suffisance, il lâche le volant pour chercher une cigarette !

A peine plus tard, il revient à la charge* (* précisons bien, qu’il s’agit là de la discussion, car il n’a jamais cessé d’être à la charge en matière de conduite) et m'explique que certes la concentration est une chose, mais la pièce maitresse de tout cet art reste un puissant klaxon.
Encore une fois : J’en conviens, …
Le lendemain, un Hummer fonce dans ma rue (encore un sportif !), les hurlements de ses quadri-sirènes chromées, montées sur ses barres de toit, feraient passer la complainte de l’ambulance pour un rossignol.

… Au Caire, l’échelle sociale se mesure aussi en décibels !!!

[Egypte - Le Caire - 24/03/2015]

lundi 23 février 2015

Savoir se recycler...


Son micro-camion Suzuki est tombé en panne rue Ahmed Saïd,
Qu’à cela ne tienne,
Après avoir dégoté, allez savoir comment, 4 grosses pierres (tout de même fort semblables à des bordures de trottoir), l’engin est sur cales !
Une fois tout le superflu à l’intérieur arraché, c’est à dire tout ce qui peut servir à une quelconque forme de conduite, notre ingénieux ex-chauffeur y installe réchaud, bouilloire, étagères, récipients, etc…
Et voilà l’ancienne épave Suzuki, devenu le nouveau p’tit troquet du coin !

Remarquez, qu’il y a quelques temps*, notre prestidigitateur mécanique, se contentait de son échoppe,
Maintenant, une table y est déjà cadenassée (aux heures de fermetures),
Gageons que dans 6 mois, il aura investi la totalité du trottoir et la moitié de la route, 
Ainsi vont les affaires !

* lors de mon dernier séjour au Caire

[Egypte - Le Caire - 25/02/2015] 


dimanche 22 février 2015

Prendre le problème à l'envers !


Comme dans bien des pays, les chauffeurs de taxi agglutinés à l’aéroport du Caire sont des vautours aux griffes acérés. Et comme de dignes vautours, on peut affirmer sans détour qu’ils volent.
Ils se sont tous mis d’accord pour annoncer des courses aux tarifs exorbitants et évidemment leur compteur ne fonctionne jamais. 

Or il existe une parade (amis lecteurs restez discrets, car si le filon s’ébruite il risque de se faner).
Rejoignez tranquillement (ce qui veut dire en essayant de se défaire des 23 rabatteurs au sourire carnassier), le hall de départ de l’aéroport, souvent à un autre étage. Une fois arrivé ici, les harponneurs vous auront lâché, car plus de doute, vous frisez la débilité : "à peine arrivé et déjà sur le départ ! "
De là sortez sur le perron et attendez un chauffeur qui vient de débarquer son client, attrapez le à cet exact instant. Son calcul est très vite fait ; lui peut repartir de suite (sans avoir à attendre que les centaines de collègues qui le précèdent sur la chaussée du Hall d’arrivé soient partis) et s’il refuse le tarif convenu la concurrence est 5 mètres derrières ! 

Autant dire que l’affaire est vite pliée !

[Egypte - Le Caire - 22/02/2015]

dimanche 23 novembre 2014

Andalousie et Flamenco


 Quartier de Sacramonte à Grenade 

 




[Espagne - Grenade - Octobre 2014]

jeudi 22 mai 2014

Paroles d’Egyptiens : "..."


« Partout dans le monde, la voiture est construite autour d’un moteur,
En Egypte, elle est confectionnée autour du l’organe central : Le KLAXON ! »

 [Égypte - Le Caire - mai 2014]

Adultillage 3*


Deux hommes se glosaient en observant un détail de la rue. Comme toujours dans ce cas, le badaud de passage (en l’occurrence moi) cherche à déceler l’objet de la raillerie. Les deux goguenards avaient attaché l’enjoliveur d’une voiture à un lampadaire à l’aide d’un reste de fil électrique s’échappant de celui-ci. Déjà assez fier d’eux, mais voyant en plus que je souriais de la blague, ils sont repartis se tapant sur l’épaule, sûr de la franche réussite de leur coup !

Je sais fort bien qu’il est convenable de ne point établir de généralisations ethnologiques (ces dernières pouvant toujours être mises en défaut) ; cependant il faut reconnaître au peuple égyptien, jeune ou âgé, de condition modeste ou plus aisée, ses nombreuses appétences à la taquinerie, la blague potache, l’élaboration de canulars pas toujours bien bercés de finesse…


* Cet article peut être considéré comme une poursuite autour de cette même thématique abordée au Maroc en 2010
 [Égypte - Le Caire - mai 2014]

Certains me diront que je pousse le bouchon un peu loin !


En France, il y a d'importants embouteillages les jours de congés ou de départs en vacances,
En Égypte, il y a des bouchons tous les jours sauf le vendredi (jour de congé), 
C’est la différence entre une société de loisirs et celle qui ne peut s’en offrir ! 

 [Égypte - Le Caire - mai 2014]

Mettre les pieds dans le plat ... souvent ça derange !


Arès quelques mesures d’élan le cabot disparaît dans un rocambolesque plongeon au fond de la poubelle. 
Instantanément 4 matous crasseux jaillissent et décampent sans demander leurs restes… 

 [Égypte - Le Caire - mai 2014]

mardi 13 mai 2014

Soulèvement egyptien & art de rue ! (2)

Suite des clichés réalisés rue Mohmed Mahmoud à proximité de la place Tahrir.

Les commentaires sous les photographies sont mes ressentis propres face à ces graffitis. 

"La petite fille à la fleur est bien réelle. Elle m'apparut en ces lieux chargés de graffitis présentant martyrs et slogans militants comme un mirage léger et innocent"

 
"Nombre d’Égyptiens voient l'armée comme celle qui sauvera l’Égypte, d'autres ne sont pas dupes de son rôle majeur dans les répressions féroces qui s'abattent sur le peuple"

Sur le côté droit : "Liberté de l'atmosphère légendaire" – "Freedom to the legendary atmosphere"– "Alhoryia Lijaw Alestoora"
Au dessus de l'enfant endormi : "La lumière de mes yeux repose dans cette rue"– "The light of my eyes is sleeping in the street" - "Noor 3inaya Nayem fi Alshare3"
A droite : "Liberté pour les insurgés" – "Freedom for the rioters""Alhoriya Lilmoshagibiin" 
Merci à Bilal pour les traductions


  "Tous différents et pourtant nous partageons tous un organe commun"


  "Vive le général, ... vive le Maréchal, ... Vive le Président"


"L'enfant de la rue a faim - L'enfant de la rue pleure ses frères tombés ici - L'enfant dans la rue regarde au loin et espère des lendemains meilleurs"

[Egypte - Le Caire - Mai 2014]

lundi 12 mai 2014

Soulèvement egyptien & art de rue !


A deux semaines des élections présidentielles en Egypte, qui sonneront très certainement le grand retour de l'armée au pouvoir* je tenterai ici modestement au travers de certains de mes clichés de mettre en relief le passé et l'actualité d'un soulèvement populaire extraordinaire.

* Bien que l'ex-maréchal Sissi (l'ultra-favori) demande officiellement à l'armée de se tenir hors du jeu électoral, mais la mascarade ne trompera que ceux qui veulent être dupés ! 

Photos réalisées rue Mohamed Mahmoud à proximité de la place Tahrir (un des foyer principal de contestation) 

 Sur les sous-vêtements des trois crucifiés et sur le brassard du soldat : "Sécurité centrale" -  "central security".- "Alamen Almarkazi" *
(*Français – Anglais – Arabe)


Sur le panneau du nom de rue : "La rue de la liberté" – "The street of freedom" – "Share3 Alhoryia"
En dessous écrit en noir : "Interdit" – "prohibited" – "Mamnoo3"
A gauche au-dessus du religieux : "Je suis le décideur" – "I'm the decision maker" – "Ana Saheb Alqarar"

 
Sur la gauche : "Le peuple" – "The people" – "Alsha3eb"


Sur le papier : – "Le martyr Mohamad Gamal al-Masri tué par traitrise" - "The martyr Mohamad gamal alMasri, was killed treacherously" - "Alshahiid Mohamad gamal Almasri, Qotela Gadran"
A côté : "N'oubliez pas pourquoi je suis mort" – "Don't forget why I died" - "Ow3o Tinso Ana Mot Liih"

Tous mes remerciements à Bilal pour ses traductions. 


[Egypte - A proximité de la place Tahrir - Mai 2014]

vendredi 9 mai 2014

Si zélés, qu'il n'y a plus d'heure pour réviser !


Je ne comprends pas toujours bien la motivation qui pousse mes quelques étudiants chiffonniers à étudier le français.

Tout s’éclaire le jour où, sortant d’une soirée dansante organisée par l’institut français du Caire, où les charmantes demoiselles sont légion, je croise 3 de mes gaillards l’œil pétillant ! 

Et, oui, tout apprentissage est sous-tendu par quelques motivations !

 [Égypte - Le Caire - mai 2014]

jeudi 8 mai 2014

... cette musique qui se regarde (une fois !)


Les clips de chanteuses arabes de variétés sont déconcertants d’ennui, affligeants et affichant toujours les mêmes scènettes d'un ridicule consommé et d'un sexy dégoulinant.
En voilà donc le synopsis :
Madame en robe de princesse - même scène toute mouillée - en robe mauve moulante en apparitions subliminales, la bouffante à paillettes soulevée par le vent (l’ordre et les couleurs peuvent être légèrement variant selon les clips),
Cheveux virevoltants : aller, retour, sur la droite au ralenti (aucun clip n’omettra jamais cette scène maîtresse !)
Madame à la plage, … (variante avec un lac en Suisse 1 fois sur 3)
Madame bécotant son futur mari* dans la piscine** (*mariage quasi-inéluctable pour l’apothéose kitch finale. Désolé pour le suspense ! ) (** avec verres de cocktails sur le rebord marbré)
Le pied tout en-talonné de Madame sortant de sa voiture de luxe,
Monsieur effleurant les doigts de Madame,
Monsieur devant son Macintosh dans un appartement tout en vitres,
Le cul de Madame flou, puis net (rarement l’inverse)
Les paupières de Madame floues, puis nettes (parfois les lèvres, ou souvent de nouveau le cul)
Feux d’artifices, travelling sur la rangée de 4x4, invitéEs trémoussant leurs corps dans des danses de saint-guy et youyou …

Bref, à quelques détails près, tout à fait les rues du Caire !!!

 [Égypte - Le Caire - Avril 2014]

samedi 26 avril 2014

Prenez et mangez en tous ... Tous ? ... aïe !!!


En ce jour dit du seigneur, nous étions au Saint-Office avec les gamines.
La très sainte règle veut que seul les baptisés puissent se repaître du corps du Christ.
Or, à cette seconde, Abouna*, se tourne vers moi, me tend le pain imbibé de vin et 160 yeux ronds tombent sur moi, … 
" Amen ! "
Je viens d’opter pour l’inquisition théologique, face à l’inquisition du mon p’tit groupe de filles, qui assurément n’aurait pu comprendre mon refus**. 

Reste à négocier ma rémission divine…
 

* qui signifie en arabe : Notre Père, soit M. le Curée.
 ** La religion est vraiment très encrée dans le cœur des Égyptiens qu'ils soient Coptes ou Musulmans et l’agnosticisme très largement incompris.